La centralité de la question sociale dans notre approche de l’écologie – Les formations insoumises

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Chaque mardi à 18h30, retrouvez une nouvelle vidéo des formations insoumises. Michel Philippo, du groupe thématique planification écologique, revient dans cette vidéo sur la centralité de la question sociale dans notre approche de l’écologie.

Pour accéder à toutes les formations insoumises : https://lafranceinsoumise.fr/comment-ca-marche/espace-du-programme/formations-insoumises/

Gestion de crise covid 19 : le gouvernement n’est pas efficace ! – Alexis Corbière sur France Info

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Alexis Corbière, Député La France insoumise de la Seine-Saint-Denis était l’invité de Gilles Bornstein, dans l’émission Votre Instant Politique sur France Info TV.
Le thèmes de la vaccination, des auto-tests distribués en pharmacie, des régionales ou encore du bicentenaire de la mort de Napoléon ont notamment été abordés.

Faites tourner autour de vous !

Meeting sur l’eau : « La Terre est notre patrie commune » – #MeetingEau

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Le 10 avril 2021, Jean-Luc Mélenchon était en meeting en réalité augmentée sur l’eau pour contribuer à la votation citoyenne sur l’eau (https://eau.vote). Il a expliqué que l’eau allait être la question centrale des 10 années à venir et a détaillé tous les enjeux liés à cette question : conflits géopolitiques pour l’accès à la ressource, pollutions par les plastiques et les pesticides, perturbation des courants marins et du climat, pluies diluviennes dues à l’augmentation de l’évaporation et sècheresses qui menacent jusqu’aux installations nucléaires.

Le candidat à l’élection présidentielle a aussi proposé des solutions et des méthodes d’action. La planification écologique, notamment pour réparer les canalisations et limiter les fuites. Mais aussi le protectionnisme solidaire pour permettre la sortie du glyphosate et des pesticides. Jean-Luc Mélenchon a proposé également de mettre en place une règle bleue visant à protéger l’eau et à la remettre en circulation au moins avec une aussi bonne qualité qu’au moment où elle a été prélevée. Il a rappelé sa proposition d’interdire les coupes rases pour protéger les forêts. Il a pointé du doigt le système capitaliste qui autorise les coupures d’eau et a affirmé la nécessité d’un droit à l’eau et de la gratuité des premiers mètres cubes indispensables à la vie. Il a dit son opposition à la privatisation des barrages.

Enfin, Jean-Luc Mélenchon a expliqué que l’eau, bien commun de l’humanité, devait être traitée en pensant la Terre comme la patrie commune du peuple humain. Il a expliqué que la France, puissance universaliste présente sur les 5 continents, avait un rôle à jouer pour permettre la coopération et a rappelé que notre devise, «Liberté, Égalité, Fraternité», pouvait être mise en partage avec toute l’humanité.

Audition : Associations de défense des usagers de l’eau en Guadeloupe – #VotationEau

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Le 27 mars, Vivien Rebière et Nadège Montout auditionnaient pour la campagne « L’eau est à nous, pas aux multinationales » (https://eau.vote/) Germain Paran, Président du Comité de Défense des Usagers de l’Eau (CDUE), Harry OLIVIER, Président de la Fédération des Associations d’Usagers de l’Eau) et Patricia CHATENAY-RIVAUDAY, Présidente de l’Association VIVRE.

Ces trois acteurs associatifs reconnus et influents dans le domaine de l’eau en Guadeloupe ont détaillé les enjeux principaux du problème de l’accès à l’eau en Guadeloupe : coupures d’eau extrêmement régulières, état du réseau totalement délabré, qualité de l’eau gravement détériorée, eau polluée par différents produits chimiques, suspicions de corruption, un trop grand nombre d’acteurs en gestion, surfacturations démentielles même chez des habitants sans compteur… Les motifs de mécontenement sont nombreux sur la gestion de l’eau en Guadeloupe. Ils revendiquent tous une régie publique à personnalité morale à l’échelle de la Guadeloupe, dans lequel les représentants des usagers doivent être au conseil d’administration, au lieu du syndicat mixte proposé par la gouvernement et qui exclut les associations et les anciens gestionnaires en responsabilité. Ils souhaitent également que l’ensemble des canalisations soient refaites à neuf et que ce les investissements soient payés par l’Etat ou les anciens opérateurs privés qui ont laissé la situation se dégrader. Ils estiment à juste titre que les habitants ont déjà payé, via leurs factures d’eau, les investissements qui auraient dû auraient être réalisés (selon le principe de ‘“l’eau paye l’eau”) mais que ceux-ci n’ont jamais été faits. Ils s’estiment donc spoliés. Du point de vue de la qualité de l’eau, ils engagent ou soutiennent des actions en justice régulièrement, notamment au sujet de l’eau du robinet d’un hôpital où des matières fécakles ont été retrouvées.

L’eau est donc rarement potable. Leur méfiance envers les actions gouvernementales est importante, au vu des promesses non réalisées, mais ils ne manquent pas pour autant de faire des propositions complètes, évaluées sur le plan budgétaire des actions à entreprendre.

Retrouvez toutes les informations sur : www.eau.vote

Organiser une consultation populaire en 1min : mode d’emploi

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Michel Philippo, insoumis des Hautes-Alpes, vous présente la méthode de consultation populaire en 1 minute qu’il a mis en place avec les insoumis de son département. Une méthode innovante pour participer à l’actualisation de notre programme que vous pouvez répliquer chez vous.

En savoir plus : https://lafranceinsoumise.fr/2021/01/26/participer-a-la-consultation-populaire-en-1-minute/

Audition collective d’élus sur la gestion publique de l’eau – #VotationEau

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Le 1er avril 2021, Vivien Rebière auditionnait Laurence Boffet, vice-présidente à à la participation et l’initiative citoyenne la métropole de Lyon (membre du parti Ensemble), Clément Pecqueux, maire adjoint d’Ivry sur Seine à l’écologie urbaine et politique intercommunale et conseiller territorial Grand-Orly Seine Bièvre (membre de Generation.s) et Stéphane Rodier, maire de Thiers (Puy-de-Dôme) et ancien adjoint à l’eau et l’assainissement. La métropole de Lyon a en effet voté le retour en gestion publique pour début 2022, 9 communes de l’établissement public territorial (EPT) Grand Orly Seine Bièvre ont choisi de ne pas réadhérer au Syndicat des Eaux d’Ile-de-France (en délégation de service public avec Veolia pour la production et la distribution d’eau potable). La ville de Thiers est passée en régie publique de l’eau et de l’assainissement en décembre 2020. Les motivations pour passer en régie publique sont d’abord politiques : il s’agit de considérer l’eau comme un bien commun et non comme une marchandise. Le retour des compétences techniques dans le giron public est aussi un motif important pour les élus. La gestion écologique du petit et du grand cycle de l’eau est également citée par le maire de Thiers, également président du Parc naturel régional Livradois-Forez. Enfin, le modèle économique des multinationales de l’eau et notamment la ponction financière sur le service pour rémunérer les actionnaires est une raison suffisante de changer de modèle pour les élus.

Pour sortir de la DSP et créer une régie publique, chacun insiste sur la nécessité de la mobilisation citoyenne, en amont pour construire une majorité politique et sociale et après pour gérer avec les citoyens. C’est pourquoi le modèle de la régie publique est préférable à la société publique locale et la société d’économie mixte. La régie à autonomie financière et personnalité morale permet d’intégrer les associations et les syndicats au conseil d’administration, tandis qu’en régie sans autonomie financière et personnalité morale, les usagers peuvent être présents au conseil d’exploitation pais sans droit de vote.

Sur le plan des orientations de la régie, tous insistent sur la nécessité d’une politique globale d’accès à l’eau potable le et a l’assainissement. Certains envisagent la tarification différenciée selon les usages et la gratuité des premiers mètres et des compteurs. Ils souhaitent aussi installer des bains douches et des fontaines gratuites dans l’espace public.

Retrouvez toutes les informations sur : www.eau.vote

Audition associations : droit humain à l’eau – #VotationEau

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Lorraine Champagne et Vivien Rebière auditionnaient le 6 avril 2021 Marion Veber, Responsable des programmes à France libertés – Fondation Danielle Mitterrand, Edith Guiochon-Petit, Chargée de plaidoyer à la Coalition Eau, Henri Smets, membre de l’Académie de l’eau, et Bernard Mounier président de Eau bien commun Provence Alpes Côtes d’Azur.

L’audition portait sur les politiques d’accès à l’eau et à l’assainissement en France et dans le cadre de la coopération internationale et sur les outils et avantages concrets que pourraient apporter l’inscription du droit à l’eau et à l’assainissement dans la Constitution. La discussion a porté sur trois enjeux : l’accès physique, la tarification, la coopération internationale. Tout d’abord, il a été rappelé que le droit à l’eau et à l’assainissement a été reconnu par l’ONU en 2010 mais que la France ne l’a pas inscrit dans la loi ni dans la Constitution, ce qui freine sa concrétisation effective sur le terrain. Il a été aussi souligne qu’en France, l’accès à l’eau et à l’assainissement sûr, sans pollution, sans risques n’est pas réalisé pour plusieurs millions de personnes (1.4 millions concernant l’eau potable et 7 millions pour l’assainissement). La situation en Outre-mer est particulièrement catastrophique de ce point de vue. Sur l’accès physique, les enjeux sont multiples : l’installation de bains douches, de fontaines publiques, l’interdiction réelle des coupures d’eau, le raccordement des bidonvilles, l’installation de toilettes publiques. Avec le covid 19, la question de l’accès à l’eau est devenue d’autant plus importante et visible pour les habitants, les associations, les pouvoirs publics. Sur la question de la tarification, s’est posé l’enjeu de permettre à chacun d’avoir accès à l’eau : tarification sociale, progressive, différenciée selon les usages, gratuité des premiers mètres et des compteurs ?

Ces questions ont été abordées sous l’angle aussi du nombre de mètres cubes vitaux : parle-t-on de 3 litres par jour pour boire ? Ou parle-t-on des 40 litres par jour pour assurer sa vie digne ? La gratuité à 40 litres, si elle est souhaitable, requiert des leviers financiers pour pouvoir la financer. Ils pourraient être par exemple une péréquation nationale entre territoires pour réduire la facture là où la potabilisation de l’eau est très élevée (en raison de pollution, d’absence de nappes etc.), un mécanisme de pollueur / payeur plus solide à l’échelle des bassins, et une surtaxation des industries de l’eau en bouteille affectée au financement des services d’eau potable. Enfin, sur la question de la coopération internationale et la coopération décentralisée, il a été rappelé le rôle que peuvent jouer les collectivités, et le rôle que pourrait prendre la France de manière plus volontariste dans ce domaine.

Retrouvez toutes les informations sur : https://eau.vote/

Mainmise sur l’eau par l’agro-industrie… et malbouffe – #VotationEau

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Laurent Campos-Hugueney est agriculteur maraîcher, membre de la confédération paysanne du Puy-de-Dôme et porte-parole de Eau bien commun 63.

Dans sa formation intitulée “Mainmise sur l’eau par l’agro-industrie …et malbouffe”, Laurent revient sur son expérience personnelle, de fonctionnaire au Ministère de l’agriculture en Nouvelle Calédonie, où il a vu les dégâts environnementaux causés par l’industrie du nickel, puis de maraîcher dans le Puy-de-Dôme où il a constaté comment des grands groupes agro-alimentaires et de l’eau en bouteille s’accaparent la ressource en eau et agissent sans respect pour les autres usages de l’eau et avec peu de considération pour le cycle de l’eau. Laurent revient aussi sur les enjeux de l’agriculture et de l’usage de l’eau aujourd’hui : engrais chimiques, irrigation, bassines de rétention, sécheresses, alimentation.

Retrouvez toutes les informations sur : https://eau.vote/

Il EST TEMPS DE GÉRER LES FORÊTS COMME DES COMMUNS !

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Le jeudi 8 avril, pendant l’examen du projet de loi climat et résilience, je suis intervenue sur un amendement que nous avions déposé, un des rares qui traite de la forêt et qui a été accepté et soumis à la discussion. Comme d’habitude, le gouvernement l’a vidé de sa substance. Ce procédé est honteux, alors que la question des forêts a été largement évacuée du projet de loi climat, dans un contexte où elles sont pourtant indispensables pour faire face au dérèglement climatique.