Inde, Pakistan : un milliard de personnes suffoquent

L’Inde et le Pakistan font face à une vague de chaleur exceptionnelle tant par son intensité que par sa durée. Entre coupures d’électricité, incendies, pénuries agricoles et questions sur la viabilité future de ses pays à cause du réchauffement climatique. Certaines de ces régions sont désormais qualifiées « d’inhabitables » par le GIEC, du fait de température allant jusqu’à 62°C au sol et 50°C dans l’air, étouffant littéralement ses habitants. Un milliard de personnes suffoquent, nous regardons ailleurs. Notre article.

Depuis le mois de mars et au moins jusqu’au mois de juin et la saison des moussons, l’Inde et le Pakistan vivent sous une fournaise quotidienne où les températures, bien souvent au delà des 40°C et parfois atteignant les 50°C dans l’air, rendent la vie impossible aux habitants.

Ces chaleurs épouvantables à l’heure ou le GIEC multiplie les rapports plus glaçants les uns que les autres, posent la question de la viabilité future des zones concernées. Une Hérésie ? Selon le GIEC, depuis 2021, deux zones terrestres auparavant habitables sont qualifiées « d’inhabitables » car désormais incompatible avec la capacité de l’humain à résister à ces températures caniculaires dans des environnements humides.

Sans parler des conséquences à long termes des impacts de ces canicules hors normes, l’on peut constater que partout en Inde et au Pakistan, de violents incendies font rage, créant des coupures d’électricité, brûlant les cultures de blés, les forêts, les décharges en plein air, augmentant ainsi le niveau de pollution des zones concernées.

Nos politiques nationales et internationales depuis l’ère industrielle, détruisent notre planète qui, en échange, nous montre que chaque jour nous allons de plus en plus vers une situation intenable. Aujourd’hui, l’AFP publie sur son compte twitter, un reportage qui montre l’Éthiopie vivant une « sécheresse sans précédent »

Sans politique ambitieuse en matière d’écologie, ces crises sont amenés à se répéter de plus en plus fréquemment et fortement, engendrant dans un premier temps, un exode massif des populations qui ne pourront plus vivres dans leurs pays devenus invivable, dans un second temps, si rien n’est fait, la disparition de notre planète et de l’humanité, telles que nous les connaissons.