Sébastien Delogu à Marseille : la candidature qui signe la fin du système Vassal-Payan

C’est officiel : l’insoumis Sébastien Delogu est le candidat de la rupture à Marseille. Sa candidature est un signal fort : fini les compromissions avec une fausse gauche qui cogère avec la droite. Le député LFI bénéficie d’un ralliement décisif de l’écologie radicale et prépare un programme axé sur les urgences sociales. Face à l’extrême […]

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C’est officiel : l’insoumis Sébastien Delogu est le candidat de la rupture à Marseille. Sa candidature est un signal fort : fini les compromissions avec une fausse gauche qui cogère avec la droite. Le député LFI bénéficie d’un ralliement décisif de l’écologie radicale et prépare un programme axé sur les urgences sociales. Face à l’extrême droite, Delogu mise sur le réveil d’une ville « antiraciste et antifasciste ». Le combat est lancé pour la dignité du peuple marseillais

L’Insoumis Delogu défie les « Magouilleurs » à Marseille

Ce dimanche 16 novembre, le député des Bouches-du-Rhône, Sébastien Delogu, a officiellement annoncé sa candidature à la mairie de Marseille, investi par La France insoumise. C’est un acte fort contre l’inertie et les compromissions qui gangrènent la deuxième ville de France. L’élu, issu des quartiers Nord de la ville, le clame haut et fort : « Je souhaite ramener le peuple au pouvoir et ne pas laisser Marseille aux magouilleurs qui font du favoritisme et du clientélisme comme la ville a toujours connu. »

En dépit de la victoire du « Printemps marseillais » (ex-PS/divers gauche) en 2020, la promesse de changement s’est évaporée. L’Insoumis dénonce une triste réalité : le Printemps marseillais « devait être la rupture avec le système de droite alors qu’en réalité, ils cogèrent la ville ensemble », notamment au sein de la métropole Aix-Marseille-Provence, pilotée par la divers droite Martine Vassal. Le changement n’a jamais eu lieu. Face à cette co-gestion de l’extrême centre, le choix de LFI est clair : la clarté des convictions. Pour ses proches, la stratégie est claire : face aux arrangements entre amis, la voix du peuple demande un changement radical.

L’union autour d’un programme pour répondre les urgences sociales et écologiques

La candidature de LFI est une force de proposition qui fait déjà l’effet d’un aimant. Le mouvement de Sébastien Delogu a d’ores et déjà engrangé des ralliements significatifs, preuve que son initiative répond à une attente profonde. On compte le soutien de Sébastien Barles, actuel adjoint au maire en charge de la transition énergétique, et son mouvement écolo-citoyen Vaï. L’écologie radicale est également au rendez-vous avec le parti d’Aymeric Caron, la Révolution écologique pour le vivant (REV). Ces ralliements prouvent que l’axe LFI est le point de cristallisation des forces décidées à ne pas faire de la figuration.

La liste sera composée de « gens engagés pour Marseille » annonce le candidat à la mairie. Le programme sera centré sur l’essentiel : le logement, la santé et l’urgence écologique. Comme toujours à la France insoumise, c’est le programme qui sera la boussole de toute union et de toute l’action politique après l’élection.

Si LFI prend la tête, la main reste tendue pour l’étape suivante. « Nous ne fermerons pas la porte au second tour à une union des gauches », précise Sébastien Delogu. Mais le rassemblement se fera par la clarté et l’ambition d’un programme qui remet la vie au cœur de la politique. Le député est ainsi le seul à pouvoir incarner un rassemblement majoritaire et populaire sans reniement initial. En face, les adversaires s’empilent : Payan (divers gauche), Vassal (droite/centre/Renaissance) et Allisio (RN/Reconquête), tous unis dans la défense d’un système à bout de souffle.

Contre le spectre du fascisme, la candidature de Delogu est un rempart antifasciste et populaire

L’échiquier politique marseillais voit l’extrême droite, menée par Franck Allisio (RN) et soutenue par Stéphane Ravier, s’organiser pour tenter de capter le désespoir. Face à ce danger mortel pour la ville, Sébastien Delogu oppose une sérénité et une détermination sans faille, ancrée dans l’histoire ouvrière et rebelle de la cité phocéenne. Le député des Bouches-du-Rhône s’est dit « très serein sur le fait que Marseille est antiraciste, antifasciste ».

Cette conviction est fondée sur la connaissance intime de son territoire. Il prédit que « Marseille se réveillera pour faire exprimer la voix du peuple et que l’extrême droite n’arrivera pas au pouvoir ». L’antiracisme n’est pas un slogan, c’est une composante essentielle de la lutte Insoumise pour la dignité. Le combat se mènera sur le terrain, celui des quartiers populaires qui refusent de céder à la division et à la haine. Le programme social et écologique sera l’arme la plus puissante contre les recettes mortifères de l’extrême droite qui n’a aucune solution pour le logement, la santé ou l’environnement.

Par Ulysse

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