mercredi 4 novembre

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Mélenchon au second tour dans tous les scénarios : la dynamique insoumise s’amplifie

Mélenchon. Les heureux événements s’enchainent pour les insoumis. Cette nuit, fait rare, de bonnes nouvelles sont venues des États-Unis d’Amérique. La défaite infligée à l’extrême droite de Trump et la progression de la gauche de rupture marquent le seuil d’un nouveau monde. En France, ce printemps est annoncé par Jean-Luc Mélenchon en 2027, avec une […]

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Mélenchon. Les heureux événements s’enchainent pour les insoumis. Cette nuit, fait rare, de bonnes nouvelles sont venues des États-Unis d’Amérique. La défaite infligée à l’extrême droite de Trump et la progression de la gauche de rupture marquent le seuil d’un nouveau monde. En France, ce printemps est annoncé par Jean-Luc Mélenchon en 2027, avec une dynamique qui ne cesse de s’amplifier. Le leader insoumis sera au second tour dans tous les scénarios. C’est ce qu’a confirmé un énième sondage, hier, de l’institut IFOP-Fiducial.

Les étoiles continuent d’être alignées. Pour rappel, à la même période, en septembre 2021, le leader insoumis était testé entre 8% et 10 % dans les sondages avant de réaliser 22 % à l’élection présidentielle de 2022, à un point du second tour.

Semaine après semaine, les machines sondagières manipulées et qui sous-estiment constamment LFI ne parviennent plus à cacher la réalité des faits. Le leader insoumis est constamment testé entre 18% et 20%. La victoire du président Lula au Brésil, alors que tous les sondages et les commentateurs le disaient perdant, est aussi une puissante source d’espoir pour LFI. Bons ou mauvais sondages, les campagnes de masse produisent des résultats. Bon ou mauvais sondages, les indicateurs de mobilisation sont tous au vert pour Mélenchon et LFI.

Son soutien au mouvement populaire en cours – dont les revendications sont elles-mêmes soutenues par 93 % de la population – a conduit des dizaines de milliers de personnes à rejoindre sa campagne. Depuis le 17 octobre, ce sont plus de 30 000 personnes qui ont franchi le cap. Cet afflux de la jeunesse ne tombe pas du ciel. Il est le résultat de l’osmose entre le programme de rupture insoumis et les revendications portées par le mouvement n’est plus à démontrer. Lire les pancartes et écouter les jeunes suffit. Sur le fond, le plan du leader insoumis pour 2027 est connu : abolition de Parcoursup, droit de vote à 16 ans, respect pour la filière professionnelle et tant d’autres horizons pour que « demain soit entre nos mains ». L’Avenir en commun, le programme pour la Nouvelle France, sortira dès ce vendredi dans toutes les librairies du pays.

Cette bonne nouvelle s’ajoute à la pile des évènements heureux que collectionnent les insoumis. Avec LFI, chaque événement de campagne se termine en démonstration de force. Plus de 10 000 personnes étaient réunies à Clermont-Ferrand, le 11 octobre. Et chaque semaine, les insoumis quadrillent le pays par leurs réunions publiques qui font salle comble. Plus de 1 500 personnes étaient présentes à Peyrehorade, pour une réunion publique avec Manuel Bompard et Manon Aubry, dans ce village de 3700 habitants. Leurs « convois » s’incrustent aussi chaque week-end dans des départements où des renforts sont nécessaires. Plus de 2400 portes toquées, plus de 100 contacts pris, et 30 nouveaux militants. C’est le résultat du convoi à Compiègne le week-end dernier.

Au total, des dizaines de milliers de personnes rejoignent la campagne de Jean-Luc Mélenchon pour en devenir acteurs et militants : 26 000 personnes au meeting du 7 juin à Saint-Denis, 10 000 aux AMFIS, 12 000 à la braderie de Lille, la Fête de l’Humanité, les plus de 10 000 participants au meeting de Clermont-Ferrand. Et la Convention du 7 novembre arrive dès samedi, au Bourget, près de Paris.

« Je serai au second tour de l’élection présidentielle. Et nous gagnerons, car la France n’est pas un pays fasciste ou raciste. » – Jean-Luc Mélenchon

Qui sont les nouveaux partisans de l’insoumission ? Sur les blocus et dans les assemblées générales, l’écoute des interventions et la lecture des pancartes montrent à quel point l’osmose entre le mouvement en cours et l’insoumission est bien perceptible. « Ce n’est pas LFI qui nous commande. On votera Mélenchon car c’est le seul qui nous soutient, et comprend nos revendications », témoignaient des élèves du lycée Jean-Jaurès à notre micro.

Comment s’en étonner lorsque, sur l’échiquier politique, seul Mélenchon considère les jeunes pour ce qu’ils font, des adultes capables de réfléchir et d’exprimer des idées et des revendications qu’il faut respecter ? Il est aussi le seul dirigeant à ne pas avoir eu la main qui tremble pour dénoncer la répression sauvage et totale, planifiée par Nunez. Sa consigne de « ne donner aucune consigne de retenue » devra être retenue car elle le rend responsable des mutilations et des violences en série.

La tonalité est la même dans les établissements à Paris, qui ont suivi le mouvement parti des banlieues. « On votera Mélenchon car on veut du changement ! C’est le seul qui nous soutient et a des propositions concrètes pour les jeunes ! On est le gouvernement de demain ! » déclarait une étudiante de l’université Paris Panthéon-Assas, établissement réputé pour être rarement du côté de la barricade, prompt à l’insoumission. Les contours du changement sont connus : Parcoursup, ce système mis en place par une loi dont Attal était le rapporteur, doit être aboli. Le droit de vote sera abaissé à 16 ans. L’Éducation nationale sera reconstruite.

Et lorsqu’on prête attention aux évènements organisés par LFI, les équipes de l’Insoumission ont recueilli des témoignages, qui montrent la grande diversité des raisons amenant à rejoindre et à militer pour faire gagner Jean-Luc Mélenchon et transformer la société. « Je vais voter Mélenchon car je n’en peux plus, tout est plus cher. On est à bout. On a toutes les raisons de se révolter », témoignaient deux jeunes devant le stand LFI à la Fête de l’Humanité. Dans les cortèges contre la loi Permis de tuer, la même exaspération s’exprimait : « Il n’y a plus de démocratie en France. On ne nous écoute pas. Tout est plus cher. Je vais voter Mélenchon en 2027 pour que ça change ».

Dans les groupes d’action insoumis, ces nouveaux insoumis sont déjà passés à l’action, forts de nouveaux soutiens liés à la révolte en cours. Les porte-à-porte géants pour convaincre s’enchaînent encore en cadence pour augmenter le niveau de participation, faire inscrire sur les listes électorales et convaincre qu’un autre monde est possible. Sur les blocus, les mentions de « Mélenchon 2027 » sont fréquentes. Opération téléguidée ? Non, simplement, une jeunesse politisée, qui comprend que son intérêt de classe est du côté de l’insoumission.

Dans les groupes d’action et assemblées générales insoumises, déjà aussi, des discussions s’amorcent sur les suites de la victoire, et la façon de transformer la société en maintenant un haut niveau de mobilisation face aux forces anti-insoumises. Dépassés par cette campagne puissante de l’avis général ou agacés par l’incompétence de leurs candidats, des éditorialistes anti-LFI reconnaissent à intervalles réguliers la force et l’efficacité du mouvement insoumis et de son leader.

Sur les plateaux, plus une semaine ne passe sans que les mêmes mots reviennent : « Jean-Luc Mélenchon fait une très bonne campagne. Il est très puissant. Il rassemble sur des sujets. Il sait faire. », ou des éloges sur la capacité de l’insoumis à imposer des thèmes dans le débat public : les écorégions, reprises par l’absurde en écocontinents par Gabriel Attal, mettre la « dette au frigo », qui a fait réagir jusqu’au FMI, le blocage des prix pour que cesse le racket de Total à la pompe et plus récemment, le débat autour de la propriété. Autant de thèmes qui élèvent le débat, la discussion sur le fond des sujets avant que l’Avenir en commun, le programme de la Nouvelle France, soit rendu public ce vendredi 6 novembre, la veille de la grande convention insoumise prévue le 7 novembre.

C’est là aussi une autre démonstration de force et d’organisation de LFI. Déjà, de nombreuses propositions sont connues et circulent à la vitesse de la lumière. Abrogation de Parcoursup, droit de vote à 16 ans, blocage des prix à 1,70 euro le litre d’essence, blocage des marges des raffineurs, hausse du SMIC à 1700 euros net, hausse des salaires, taxation des superprofits, écorégions pour la planification écologique, référendum révocatoire en passant à la 6ᵉ République, suspension de l’accord UE-Israël. Ce sont autant de mesures qui convainquent et permettront de transformer la société, de fond en comble. Vous voulez rejoindre la campagne ? Rendez-vous sur http://melenchon2027.fr.

Sylvain Noel, directeur des publications

Pour aller plus loin : À Clermont, Mélenchon soutient la jeunesse révoltée devant plus de 10 000 personnes, nouvelle démonstration de force insoumise

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