mercredi 21 octobre

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« La seule voie de sortie de crise est la réponse immédiate aux revendications sociales » – Les appels syndicaux à manifester le 24 octobre se multiplient

24 octobre. L’insoumission.fr et Informations Ouvrières s’associent pour proposer à leurs lecteurs des contenus sur les résistances et les luttes en cours aux quatre coins du pays. À retrouver sur tous les réseaux de l’Insoumission et d’Informations ouvrières. Près d’un million de personnes ont défilé partout en France samedi 17 octobre. Parmi les revendications principales : […]

24 octobre

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24 octobre. L’insoumission.fr et Informations Ouvrières s’associent pour proposer à leurs lecteurs des contenus sur les résistances et les luttes en cours aux quatre coins du pays. À retrouver sur tous les réseaux de l’Insoumission et d’Informations ouvrières.

Près d’un million de personnes ont défilé partout en France samedi 17 octobre. Parmi les revendications principales : le blocage des prix, l’abrogation de Parcoursup, la hausse des salaires, et l’inscription au budget des 10 milliards d’euros nécessaires pour satisfaire les revendications des lycéens et des étudiants. Jouant le pourrissement, Lecornu, Nunez et Macron accusent LFI et Mélenchon d’être responsables du chaos qu’ils ont eux-mêmes généré en refusant de répondre aux revendications. Le leader insoumis a appelé l’ensemble des insoumis à être présent samedi 24 octobre, pour soutenir, aider et protéger les jeunes face aux sauvageries policières qui les ciblent depuis plus de trois semaines.

En conférence de presse ce mercredi 21 octobre, Sophie Binet a appelé « tous les militants à enfiler leur gilets rouge pour que les jeunes et les travailleurs et les travailleurs puissent exercer leur droit à manifester et à revendiquer. »

Nous relayons dans nos colonnes divers appels d’organisations appelant à se mobiliser partout en France samedi 24 octobre. Notre article.

« La seule voie de sortie de crise est la réponse immédiate aux revendications sociales exprimées depuis des mois » (la CGT)

Déclaration du Bureau confédéral de la CGT, 20 octobre

« La seule voie de sortie de crise est la réponse immédiate aux revendications sociales exprimées depuis des mois. La CGT dénonce le discours méprisant et moralisateur du président de la République (…).

La CGT appelle à l’ouverture immédiate de négociations avec les organisations syndicales et de jeunesse. Les revendications sont claires : la fin de Parcoursup, des moyens pour les lycées et les universités, l’augmentation des salaires, du Smic, et du point d’indice des fonctionnaires, des pensions, des bourses étudiantes et de toutes les prestations sociales, l’abandon de la taxation des malades et des coupes dans les services publics à commencer par les hôpitaux, le blocage des prix et l’arrêt des licenciements.

La CGT appelle l’ensemble des travailleuses et des travailleurs à continuer à se mobiliser pacifiquement et à se réunir partout, sur leurs lieux de travail pour décider de leurs revendications et de la grève de façon à faire du 5 novembre prochain une grande journée de convergence, de grèves et de manifestations. »

Pour aller plus loin : La procureure de Paris contredit « absolument » Sébastien Lecornu à propos du complot de « l’ultra-gauche »

Communiqué de presse de la FSU, le 18 octobre

« Les énormes manifestations du 17 octobre ont montré l’ancrage de la colère de la jeunesse, son expansion à une colère sociale plus large et l’escalade du pouvoir dans sa surdité comme dans sa dangereuse stratégie du maintien de l’ordre (…).

La FSU dénonce une stratégie qui met à mal l’exercice de libertés fondamentales, à commencer par celles de manifester (…).

Ce choix irresponsable qui traite un mouvement social légitime comme des « violences urbaines » ne peut qu’aggraver la situation sociale et affaiblir la démocratie, en invisibilisant les revendications qui s’expriment avec force, après 10 ans de macronisme qui laissent le pays dans un état économique et social désastreux.

Se mobiliser, exprimer des revendications, manifester pacifiquement sont des droits fondamentaux qui doivent être respectés. Une profonde aspiration à l’égalité, à la justice sociale, fiscale et environnementale traverse le pays. Le gouvernement doit cesser d’y répondre par la violence (…).

Dès maintenant, la FSU appelle à préparer la journée du 5 novembre pour en faire une puissante journée de grève et de manifestations pour les salaires et les pensions, les services publics, et la rupture écologique. »

Communiqué de presse de l’Union Départementale FO de Loire-Atlantique, le 19 octobre

« La mobilisation de ce samedi 17 octobre a été historique (…). Toutes et tous expriment une même chose : leur refus de la politique d’Emmanuel Macron et de ses conséquences économiques et sociales.

À Nantes comme à Saint-Nazaire, Force Ouvrière était présente dans les cortèges pour porter ses revendications :

– Augmentation générale des salaires, pensions et minima sociaux,

– Blocage des prix, notamment des carburants à 1,50 €,

– Abrogation de la réforme des retraites,

– Retrait du budget d’austérité Macron/Lecornu,

– Satisfaction des revendications lycéennes et étudiantes : abrogation de Parcoursup et de Mon Master…

En faisant le choix de réprimer la jeunesse lycéenne depuis plusieurs semaines au lieu de répondre à ses revendications, le gouvernement porte l’entière responsabilité du pourrissement de la situation (…).

La brèche ouverte par la jeunesse lycéenne et étudiante doit trouver son relais dans la grève des travailleurs. C’est sur cette base que l’Union Départementale FO 44 s’inscrit dans la mobilisation interprofessionnelle du 5 novembre prochain. »

Communiqué de l’Union Départementale CGT de Charente-Maritime, le 19 octobre

« Après le 17 octobre 2026, amplifions les luttes, préparons partout la grève et les manifestations du 5 novembre en Charente Maritime (…).

Cette mobilisation exprime (…) des revendications légitimes, vivre dignement de son travail, obtenir des augmentations de salaires et de pensions, défendre nos services publics, garantir à notre jeunesse des conditions d’études dignes (…).

L’UD CGT 17 rappelle que la liberté de manifester et le droit de grève sont des droits fondamentaux (…).

L’UD CGT de Charente-Maritime appelle l’ensemble de ses syndicats, unions locales, militantes, militants et syndiqués à prendre sans attendre toutes les dispositions pour préparer la journée interprofessionnelle de grève et de manifestations du jeudi 5 novembre 2026.

Nous devons réunir nos syndiqués, organiser des assemblées générales dans les entreprises, les administrations, les établissements et les services publics, aller à la rencontre des salariés, débattre des revendications et construire collectivement la grève ».

Communiqué de l’Union Départementale FO de Charente, le 19 octobre

« Les revendications des lycéen-nes, des étudiant-es, des salarié-es et des retraité-es convergent face à un même adversaire : le gouvernement Macron-Lecornu et son budget d’austérité de 54 milliards d’Euros.

Face à cette mobilisation, le gouvernement (…) choisit (…) la fuite en avant répressive (…).

Non Monsieur Macron : « appeler à manifester », ce n’est en aucun cas « abîmer la République » ! La liberté de manifester est un droit fondamental. Elle ne saurait être remise en cause au nom du maintien de l’ordre ni sacrifiée aux tentatives du gouvernement de faire taire la contestation sociale (…).

Dans le public comme dans le privé, dans les écoles, les établissements, les entreprises et les services organisons des assemblées générales pour discuter des revendications et des moyens de les faire aboutir en intégrant la perspective de la journée de grève et de manifestation interprofessionnelle du 5 novembre. »

Communiqué de l’Union des syndicats CGT du Havre du 19 octobre

« Par son refus obstiné de répondre aux revendications portées massivement de manière pacifique, c’est le gouvernement qui porte la responsabilité politique de la montée des violences observée aujourd’hui (…).

Dans le budget Lecornu, (…) 54 milliards d’efforts budgétaires qui pèseront directement sur les services publics déjà exsangues. C’est la réduction des recettes organisée, avec la baisse de la taxe exceptionnelle sur les hauts revenus de 7 à 5 milliards et de nouveaux cadeaux aux grands groupes (…).

Il y a donc urgence à :

– Augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux

– Rétablir l’ISF et mettre en place la taxe Zucman sur les hauts patrimoines

– Lutter contre la fraude et l’évasion fiscales

– Mettre à contribution les profiteurs de crise

– Répondre urgemment aux revendications de la jeunesse

La CGT appelle à poursuivre la mobilisation pacifique avec les jeunes (…), à préparer les prochaines étapes de mobilisation ces prochains jours, dont la grande journée intersyndicale de grève et de manifestation interprofessionnelle du 5 novembre. »

Appels syndicaux à manifester samedi 24 octobre

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Tweet de l’Union étudiante
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