Depuis huit ans, Sophia Chikirou est la cible régulière de l’officialité médiatique et politique. A intervalles réguliers, les pires injures sexistes et racistes ont été proférées à son encontre, sur la base de fausses informations. Les émetteurs de ces injures, professionnels rubricards anti-LFI, cherchent à faire croire que la députée insoumise serait malhonnête ou s’en serait mis plein les poches d’une manière ou d’une autre. Ainsi les médias dominants écrivent avec fracas que Sophia Chikirou est “de nouveau confronté à la justice” pour “escroquerie”.
La méthode est rodée. Il s’agit de distiller le doute et le soupçon à l’encontre de la députée insoumise. Les accusations contre la députée insoumise de Paris sont pourtant tombées au fil des années, sans jamais que les émetteurs ne se soient excusés. Comme d’habitude.
Sophia Chikirou est désormais poursuivie pour un prétendu « vol de chèque » et une supposée tentative d’escroquerie bancaire alors qu’aucun argent n’a été détourné et qu’aucune banque ni aucune société ne s’estime victime. Elle comparait ce mardi 12 mai devant le tribunal correctionnel de Paris. L’Insoumission vous raconte les faits.
Huit ans de procédures, beaucoup de bruits pour rien
“Je conteste fermement les accusations portées contre moi après huit années de procédure judiciaire et médiatique” déclare Sophia Chikirou, contactée par l’Insoumission au sujet de l’audience prévue ce mardi 12 mai. Une contestation légitime au regard des précédents concernant la députée insoumise de Paris. En effet, l’accusation de travail dissimulé contre elle a été purement et simplement abandonnée. De même, le prétendu vol de matériel est lui aussi tombé à l’eau. Mais qu’est-il donc reproché à l’insoumise cette fois-ci ?
Le prétendu vol de chéquier, nouvelle invention pour salir LFI
A l’Insoumission, Sophia Chikirou explique : “Je suis désormais poursuivie pour un prétendu « vol de chèque » et une supposée tentative d’escroquerie bancaire, alors qu’aucun argent n’a été détourné et qu’aucune banque ni aucune société ne s’estime victime.”
Dans les faits, Sophia Chikirou a dirigé la société de production (SDPLM) jusqu’à la notification de sa révocation, “le 27 juillet à 16h57 par SMS, en lien constant avec la future présidente, les équipes et la banque” précise t-elle à nos équipes.
Après vérification des faits, le chèque incriminé a bien été établi régulièrement le 13 juillet, après soumission de la facture à Madame SH et n’a jamais été encaissé.
Il n’y a donc eu ni vol, ni tromperie, ni manœuvre frauduleuse. Mais alors pourquoi cette audience ? “C’est un conflit interne transformé au fil des années en affaire pénale et médiatique disproportionnée” précise la députée insoumise, qui espère que cette audience “permettra enfin de mettre un terme à huit années de harcèlement judiciaire et médiatique à mon encontre et de rétablir simplement les faits.
Au final ? Huit années d’acharnement anti-LFI
L’exemple du lawfare que subit Sophia Chikirou depuis huit ans, et encore aujourd’hui, doit être connu de tous. Huit ans d’injures pour que, finalement, tous les motifs d’accusation contre la députée insoumise soient tombés à l’eau. Huit ans de matraquage médiatique fondé sur du vide.
Derrière Sophia Chikirou, c’est un mouvement organisé et solidaire qui résiste aux charges anti-LFI à répétition. En 2027, un pouvoir insoumis mettra fin au Lawfare et rétablira le droit à l’information, loin des cabales médiatiques. Pour y arriver, signez et faites signer pour soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon !