1 million de participants – Retour en images sur l’immense succès populaire du 18 septembre

10 septembre 2025. 500 000 personnes battent le pavé des rues du pays. Toutes sont parcourues par un slogan unanime : « Macron démission ! ». Après la chute du premier ministre usurpateur François Bayrou deux jours plus tôt, l’acte I de la série de mobilisations populaires pour le départ du Président de la République est un succès immense. […]

MARSEILLE 2025 18 septembre

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10 septembre 2025. 500 000 personnes battent le pavé des rues du pays. Toutes sont parcourues par un slogan unanime : « Macron démission ! ». Après la chute du premier ministre usurpateur François Bayrou deux jours plus tôt, l’acte I de la série de mobilisations populaires pour le départ du Président de la République est un succès immense. Après plus d’un mois de préparation au rythme de centaines d’assemblées citoyennes, la journée s’impose comme la plus grande manifestation auto-organisée depuis celle des Gilets jaunes du 17 novembre 2018.

8 jour plus tard, ce jeudi 18 septembre, le succès du 10 se double de l’appel unitaire des centrales syndicales à se mobiliser. Résultat ? Plus d’un million de personnes dans les rues, sur les routes, aux points de blocage et sur les piquets de grève. Partout dans le pays, dans les petites villes comme dans les grandes agglomérations, aux côtés des cheminots, des électriciens, des gaziers, des pharmaciens, des chômeurs, des étudiants, des professeurs et de centaines d’autre professions mobilisées, la France insoumise, ses représentants et ses militants ont pris toute leur part d’une journée de mobilisation exemplaire.

Partout dans le pays, L’Insoumission était en direct de centaines d’initiatives pour couvrir et visibiliser la lutte. Le comité de rédaction remercie chaleureusement ses reporters et reportrices aux quatre coins du pays qui ont permis à notre média de réaliser une couverture aussi large de cette journée. En attendant ce dimanche 21 septembre, acte III de la mobilisation pour dégager Macron et son monde, retour en images sur l’immense succès populaire de ce jeudi 18 septembre. Notre article.

Pour aller plus loin : 500 000 personnes partout en France – Retour en images sur l’immense succès populaire du 10 septembre

Cortèges festifs, grèves, blocages : partout dans le pays, des milliers de points de mobilisation pour renvoyer Emmanuel Macron et son monde

Les premières initiatives de ce jeudi 18 décembre ont débuté au beau milieu de la nuit où le courage et la détermination de milliers de travailleurs en grève ont ouvert le bal d’une journée de lutte, d’exemplarité et de solidarité. Ainsi par exemple du blocage du dépôt RATP de Créteil dès 3h30 du matin, ou de celui du dépôt de bus d’Aubervilliers avant l’aube. Les cheminots et professionnels du transport marqueront toute la journée du 18 de leur détermination sans faille.

Ainsi notamment des blocages et mobilisations du centre RATP de Pleyel, du dépôt de Pantin, du technicentre TGV de Lyon, du dépôt de bus Illevia de Lille, des démonstrations de force des assemblées générales de la Gare de Lyon et de la Gare du Nord, ou de l’occupation du ministère de l’Économie et des Finances par plus de 100 cheminots.

De Carquefou à Aubervilliers, de Marseille à Rennes, les blocages d’entrepôts, de magasins ou d’usines de multinationales et grands groupes agroalimentaires se sont aussi déployés par dizaines dans le pays. Ces initiatives, notamment destinées à dénoncer la complicité de certaines entreprises avec le génocide à Gaza ou les conditions de travail indignes de millions de salariés, se sont multipliées. Le McDonald’s d’Aubervilliers ; l’usine Eurolinks de fabrication de maillons de mitrailleuses pour l’armée israélienne, à Marseille ; les locaux de l’entreprise d’armement Thalès à Rennes ont ainsi été bloqués pour dénoncer la complicité de ces groupes dans le génocide des Palestiniens.

Comme lors de la journée du 10, des milliers de personnes se sont également mobilisées dans le cadre de blocage routiers, d’opérations de ralentissement ou d’occupations de rond-point festives. Ainsi par exemple, de l’aube à la fin de journée, de blocages à Harfleur et à Laval, d’une opération péage gratuit à Lyon, de la mise en place d’un barrage filtrant à Limoges, d’opérations de ralentissement à Dijon, Toulouse ou Château-Thierry. Partout, les acclamations massives et les klaxons amicaux des poids lourd réchauffaient l’atmosphère du soutien de milliers automobilistes.

Comme lors de la journée du 10 également, la jeunesse s’est massivement mobilisée, doublement consciente de son rôle historique dans le mouvement social et de la fragilisation croissante de sa condition depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron. Partout dans le pays, élèves, parents d’élèves et membres du personnel en grève se sont tenus côte-à-côte dans les blocages de dizaines de lycées.

Évoquons par exemple le blocage du lycée François Ier au Havre ; du Lycée Thiers à Marseille ; du lycée Pasteur à Lille ; du lycée Corot à Savigny-sur-Orge ; du lycée Rabelais de Saint-Brieuc ; du lycée Pasteur à Besançon ; du Lycée Turgot à Paris ; du Lycée Monge à Chambéry ; du lycée Luzarches à Amiens ; du lycée Jean Jaurès à Montreuil ou du lycée Rosa Parks à La Plaine Saint-Denis. Ainsi bien-sûr également des universités et de blocages à Paris, Lyon, Marseille, Lille, Rouen ou Montpellier.

Toutes ces initiatives se sont plus largement accompagnées d’autres blocages, points de rassemblement et piquets de grèves aussi nombreux que divers. Notons à ce titre les mobilisations devant les hôpitaux de Guéret, Saint-Antoine ou de la Pitié-Salpêtrière à Paris, les rassemblements devant plusieurs ministères, devant la CPAM de Limoges, le blocage du centre de traitement des déchets de Saint-Ouen ou les assemblées générales interprofessionnelles de Garge-lès-Gonès ou Saint-Denis.

En parallèle des actions de blocages et des piquets de grève, des centaines de rassemblements et cortèges massifs, festifs et pacifiques égalant souvent les manifestations contre la dernière réforme des retraites ont battu le pavé des rues des quatre coins du pays, dans l’hexagone comme en outre-mer.

Là encore, un mot d’ordre commun : le départ d’Emmanuel Macron. Ainsi des plus de 120 000 personnes à Marseille en présence de Jean-Luc Mélenchon, des plus de 20 000 à Brest et Montpellier, des cortèges de Saint-Pierre de la Réunion, de Castres, Pau, Rouen, d’une foule immense à Angers ou la Rochelle, des manifestations de Clermont-Ferrand, Lorient, Belfort, du Havre, du Mans, de Guéret, Nantes, Troyes, Reims, Bourg-en-Bresse, Albi, Nice, Troyes, Rennes ou Périgueux.

Partout dans le pays, parlementaires et militants insoumis sont venus grossir les rangs d’initiatives exemplaires partout marquées du même mot d’ordre : « Grèves, blocages, Macron dégage ! »

Malgré la violence et les provocations de la police de Macron et Retailleau, un immense succès en attendant l’acte III du 21 septembre !

Comme lors de chaque épisode de mobilisation sociale et comme lors de la journée du 10, la police et la gendarmerie, chauffées à blanc par le ministre de l’Intérieur démissionné Retailleau, ont fait preuve d’une répression d’une extrême violence pour protéger le pouvoir des revendications populaires.

À Paris, charges surprises sur des manifestants pacifiques ; À Toulouse, amendes de plusieurs centaines d’euros pour des jeunes de 18 ans ayant eu le tort de traverser une route ; À Besançon, la BRAV-M qui harcèle des manifestants qui rentrent chez eux. Entre arrestations arbitraires, insultes, et violences qui ont laissé des manifestants inconscients à même le sol, la répression à tout crin des forces de l’ordre s’est abattue partout en France pour protéger Emmanuel Macron des près de 70 % de Français qui souhaitent sa démission. 

Après la chute de François Bayrou le 8 septembre et l’immense succès de la journée du 10, les mobilisations de ce jeudi 18 septembre se sont imposées comme une nouvelle manifestation d’ampleur d’une volonté populaire claire : la rupture totale avec la politique conduite par Emmanuel Macron depuis bientôt 10 ans. 

Mais comme l’a rappelé la présidente du groupe de la France insoumise à L’Assemblée nationale, Mathilde Panot à l’occasion de la chute du gouvernement Bayrou, puisque « le Président ne souhaite pas changer de politique, alors il nous faudra changer de Président ». 

Ce 18 septembre l’a montré dans des proportions encore plus importantes que la journée du 10 : le peuple veut changer de Président. Dans la rue comme à l’Assemblée nationale, la France insoumise fera tout ce qui est en son pouvoir pour y parvenir, et appelle d’ores et déjà à la mobilisation ce dimanche 21 septembre.

Retour en image sur la journée du 18 septembre !

Paris 1

Paris

Pau

Pau

rdp Harfleur

Harfleur

Lycee MOnge Chambery

Chambéry (Lycée Monge)

Montpellier

Montpellier

Bourgoi Jallieu

Bourgoin-Jallieu

Limoges

Limoges

Ilevia Lille

Lille (Blocage Ilevia)

La Plaine Saint Denis

La Plaine Saint-Denis

Marseille

Marseille

Vesoul

Vesoul

Strasbourg 1

Strasbourg

Lille

Lille

Lille2

Lille

La Rochelle

La Rochelle

Le Mans

Le Mans

Montbeliard

Montbéliard

Amiens 1

Amiens

Argenteuil

Argenteuil

Saint Pierre La Reunion

Sait-Pierre de la Réunion

Lyon 1

Lyon

Nice

Nice

Paris Repu

Paris

Dole

Dole

Gueret

Guéret

Saint Nazaire

Saint-Nazaire

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