1er Mai : l’Histoire de la lutte.

« Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui. »
Inscription sur une plaque à Chicago en mémoire du premier 1er Mai de l’histoire, qui a eu lieu en 1884 aux États-Unis et qui a fait plusieurs morts côté policiers, et condamnés à morts côté syndicats. La revendication était le passage à une journée de 8 heures de travail.

Trois ans après les évènements de Chicago, la IIe Internationale se réunie à Paris, avec là encore comme revendication la journée de 8 heures.

C’est 20 juin 1885, que le 1er Mai devient une date internationale. Dès lors partout dans le monde les travailleurs se mobilisent pour exiger notamment la réduction du temps de travail.

Le 1er Mai 1891 dans le Nord de la France, à Fourmies, fait 10 morts, dont une femme, Maria Blondeau, 18 ans, qui avait les bras couverts de fleurs. Ces fleurs sont devenus des symboles du 1er Mai.

Après la guerre, en 1919, la journée de 8 heures ou la semaine de 48 heures travaillée, le 1er Mai devient un temps où les revendications s’élargissent. On voit apparaître le fameux triangle rouge, porté encore aujourd’hui par les insoumis, qui indique une triple revendication : 8 heures de travail, 8 heures de sommeil, et 8 heures de loisir.

C’est en Avril 1847, que le 1er Mai devient un jour férié dans notre pays.

Cette année, le premier Mai est particulier, puisque confiné. Nous entendons déjà la petite musique du MEDEF, reprise en coeur par le gouvernement, sur le temps de travail et nos congés payés. Plus que jamais, le 1er Mai doit être l’occasion de nous faire entendre.

Rendez-vous à midi à vos balcons pour une casserolade et sur les réseaux sociaux avec le #PlusJamaisCa.

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