EN MACRONIE, LE VACCIN À LA MATRAQUE !

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Cet été, Jacques a dit pas de vaccin, pas de train. Jacques a dit pas de vaccin, pas de café. Pas de vaccin, pas de commerce. Cet été, si vous êtes vaccinés et pas vos enfants, ils vous attendront devant le restaurant.
Après la police du vêtement, Macron invente la police sanitaire.

Rassurez-vous, il nous l’avait promis : « le vaccin ne sera pas obligatoire ». Bienvenue en Absurdie !

ÉCOUTEZ L’ALERTE CITOYENNE !

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Pour beaucoup de citoyens, la politique semble impuissante face aux boulots perdus, aux fins de mois difficiles, aux hôpitaux qui ferment.

Si vous persistez à les mépriser, à ne pas répondre à leurs besoins, ne soyez pas surpris qu’ils ne vous respectent plus.

IL VOUS FAUDRAIT UN PEU DE VOLONTÉ POLITIQUE !

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Ma question sur le plan stratégique national lié à la politique agricole commune. Retrouvez ici l’intégralité des questions et réponses : https://videos.assemblee-nationale.fr/video.11049969_60e6a0c5b7f60.commission-du-developpement-durable—m-julien-denormandie-ministre-sur-le-volet-climatique-et-e-8-juillet-2021

Bonjour M. De Normandie,
Votre sérénité m’impressionne. Mais après tout, pourquoi s’inquiéter ?
L’Etat français a été condamné pour inaction climatique. Le Conseil d’Etat a donné dernièrement 6 mois à la France pour muscler ses mesures contre le dérèglement climatique. Les émissions de gaz à effet de serre d’origine agricole n’ont pas baissé depuis 2010. Dans l’agriculture, le Haut Conseil pour le climat le souligne : le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre est parmi les plus faibles, comparé à d’autres secteurs.
Mais heureusement : vous avez un plan ! Le « plan stratégique national » qui nous sauvera de la crise climatique… Ou pas.
Dans votre plan, on s’étonne de plusieurs choses : les exploitations qui ont la certification « Haute valeur environnementale » (HVE) pourront bénéficier des aides « éco-régimes ». Seulement, vous vous en doutez, cette certification n’est pas assez vertueuse car le seuil est bien peu contraignant. Même l’Office national pour la biodiversité l’affirme : l’obtention de ce label impose que les achats d’intrants ne dépassent pas 30 % du chiffre d’affaires de l’exploitation. Or selon le rapport de l’OFB, un tel seuil n’est « pas du tout discriminant pour les exploitations viticoles » qui consacrent en moyenne seulement 14 % de leur chiffre d’affaires aux intrants. Même constat en maraîchage avec 26% de leur chiffre d’affaires. Mais grâce à vous, ces exploitations seront repeintes en vert.
Par ailleurs, votre plan veut acter la disparition des « aides au maintien » en agriculture biologiques des exploitations qui le sont déjà, pour les concentrer sur les exploitations en conversion. Erreur, M. le Ministre ! La suppression de ces aides risque, au contraire, de ralentir le rythme des conversions car les agriculteurs auront moins de visibilité après les 5 ans réglementaires.
Quel tour de passe-passe. Ces deux exemples montrent, d’une part, que vous souhaitez attribuer un label à des pratiques qui ne seront pas vertueuses, et d’autre part, que vous retirerez des aides à ceux dont les pratiques le sont véritablement.
J’ai bien peur que ces manœuvres ne changent rien à l’affaire qui nous occupe : le dérèglement climatique. M. le Ministre, plutôt que de réprimer violemment 200 paysans qui de la Confédération paysanne qui mènent une action coup de poings pour demander une autre politique agricole créatrice d’emplois, vous ferez mieux de les écouter et de considérer certaines études qui prouvent, par exemple, qu’il est possible d’atteindre l’autosuffisance alimentaire en 2050 sans recours aux engrais azotés. Mais pour cela, il faudra certes, un peu de volonté politique.
Je vous remercie.

QUESTION À VEOLIA : LA SITUATION DE L’EAU EN GUADELOUPE EST CATASTROPHIQUE !

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Bonjour M. Frérot,
Je reviens dernièrement d’un déplacement en Guadeloupe où l’on m’a beaucoup parlé de vous.
Comme vous le savez peut-être, la situation de l’eau en Guadeloupe est catastrophique. 60% de l’eau part dans des fuites et plus d’un quart de la population rencontre des problèmes liés à l’eau : des coupures d’eau, de l’eau au robinet avec du chlordécone ou des matières fécales, des problèmes d’assainissement, et j’en passe.
Ça tombe bien que vous soyez là puisqu’une filiale de Véolia, la Générale des Eaux, a été gestionnaire de l’eau sur ce territoire pendant plus de 60 ans. D’ailleurs, vous vous êtes étrangement fait la malle au moment où la situation commençait à sentir le roussi.
Les personnes auditionnées nous ont parlé d’un réseau vétuste, de canalisations criblées de fuites, de malfaçons dans certaines stations d’épuration, d’un logiciel d’émission de factures défaillant – si bien que certains usagers n’ont pas reçu de facture pendant des années – d’une base de données client incomplète et transmise telle quelle aux collectivités locales qui ont repris la main… On a également eu écho des 14 millions d’euros engrangés par l’entreprise avant son départ en 2014 ou encore de la clause de non-poursuite que les élus ont dû signer avant que vous ayez plié bagage.
Vous nous avez gentiment envoyé un de vos consultants, qui nous a tantôt répondu que tout était de la faute des élus, tantôt de la faute des usagers qui ne paient pas leur facture, tantôt celle des grévistes, bref.
Tout le monde, mais certainement pas la Générale des Eaux. Permettez-moi d’en douter, et de vous poser les questions suivantes : ne pensez-vous pas que la Guadeloupe est l’exemple le plus convaincant pour ne plus jamais confier la ressource en eau, la plus précieuse que nous ayons, à une multinationale comme la vôtre ?
Par ailleurs, quel était le montant des bénéfices reversés par la Générale des Eaux à Véolia – ou combien représente-t-il en pourcentage ? Quel était le montant des dividendes reversés aux actionnaires ?
Et enfin, car vous vous êtes également fait connaître pour avoir englouti en moins d’un an, avec une facilité déconcertante, votre concurrent : qui de Veolia ou de Suez récupèrera les activités Suez en Outre-mer ?

AIMER QUI L’ON VEUT EST UN DROIT FONDAMENTAL

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J’ai envie de vous parler d’amour. Du bonheur d’aimer qui l’on veut, quel que soit son genre. Sans avoir peur.

C’est ce droit si simple et pourtant si essentiel qu’Orban attaque en Hongrie et que l’🇪🇺 échoue à protéger : qu’attendez-vous pour enfin appliquer des sanctions ?

Au PDG de Renault : « Vous mentez… et vous refusez de répondre ! »

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A la radio, vous dites : « Les fermetures des fonderies, c’est malheureusement le sens de l’histoire. »
Vous mentez.
Vous délocalisez, tout simplement.
Et les ouvriers méritent une réponse franche, sincère, plutôt que vos faux-fuyants.

N’oubliez pas de mettre un petit pouce en l’air, de partager, et on vous souhaite un bon visionnage !

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VOUS AVEZ LA CRIMINALISATION FACILE !

Comme d’autres ont la larme ou la critique facile, vous, c’est la criminalisation. C’est pourtant simple : la meilleure manière de dissuader les militants écologistes de s’introduire dans les aéroports, c’est de prendre au sérieux la question écologique. Sinon, il y a aura toujours, toujours, des militants pour vous rappeler à vos responsabilités !