Jean-Luc Mélenchon rencontrera le président de Bolivie dans un déplacement consacré à l’eau

Le leader des insoumis, Jean-Luc Mélenchon, est invité en Bolivie par le nouveau Président bolivien. Après le coup d’État contre l’ancien Président Évo Morales, plus d’un an de dictature et de persécution fasciste, la lumière s’est rallumé en Bolivie avec l’élection de Luis Arce. Le nouveau gouvernement démocratique bolivien invite Jean-Luc Mélenchon à l’occasion de la journée de la terre, afin que le Président du groupe LFI s’exprime devant un comité parlementaire sur l’eau. C’est en effet grâce aux boliviens, sous la présidence d’Évo Morales, que la résolution prévoyant que l’accès à l’eau soit un droit pour chaque être humain a été adoptée par les Nations Unies.

Depuis le 22 mars, les insoumis mènent en effet une grande campagne de votation citoyenne : l’eau aux multinationales ou l’eau bien commun de l’humanité ? Ce déplacement sera l’occasion pour le leader des insoumis de découvrir le fonctionnement du ministère de l’eau que les boliviens viennent de créer.

L’eau est en effet le problème numéro un de la décennie qui s’ouvre. L’eau est en danger : pollutions, fuites, accaparement par des multinationales (Veolia, Suez, mais aussi Nestlé, Danone…), surconsommation par des industries prédatrices et l’agriculture productiviste, artificialisation… L’eau vient de plus en plus à manquer. Et pourtant, l’eau est indispensable à l’ensemble du vivant. 3 jours sans eau et nous sommes morts. Il y a donc urgence vitale de s’emparer de cette question.

L’accès à l’eau et à l’assainissement est déjà précaire ou impossible pour des millions de Français : pour les habitants ultra-marins pour qui les coupures d’eau sont déjà quotidiennes, pour les sans-abris, les réfugiés, des milliers de familles précaires… La France insoumise veut inscrire dans la Constitution le droit fondamental à l’eau.

À l’occasion de ce déplacement en Amérique Latine qui débute ce 11 avril, le leader des insoumis passera également par l’Équateur où se déroule actuellement le deuxième tour de l’élection présidentielle et où se prépare le sommet lawfare, contre les procès politiques à travers le monde.